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jeudi 9 juillet 2009


La mort en février dernier du journaliste franco-congolais Bruno Jacquet Ossébi, qui voulait s'associer à une plainte visant des biens détenus en France par le président de son pays Denis Sassou Nguesso, est jugée suspecte par Reporters sans frontières (RSF).

L'organisation basée à Paris et son partenaire au Congo-Brazzaville, Journaliste en danger, ont publié un rapport sur cette affaire dans lequel ils assurent avoir obtenu des documents inédits lors d'une mission effectuée sur place en mai.

Les deux organisations invitent le gouvernement français à ouvrir une instruction judiciaire en France.

Le journaliste est mort dans la nuit du 1er au 2 février à l'hôpital militaire de Brazzaville où il avait été admis douze jours plus tôt, après un incendie survenu à son domicile, dans lequel ont péri sa compagne et les deux enfants de celle-ci.

Trois jours avant l'incendie, ce journaliste qui collaborait au site d'opposition Mwinda, avait publié un article faisant état d'un projet d'avance de 100 millions d'euros par une banque française contre un gage en pétrole à la Société Nationale de Pétrole du Congo, dirigée par un fils de Denis Sassou Nguesso, un montage présenté comme illégal.

RSF dit dans son rapport qu'il n'y a pas eu d'autopsie ou d'enquête sérieuse. Sa mort est selon l'organisation inexpliquée. L'acte de décès que l'organisation publie dans le rapport mentionne un arrêt cardio-respiratoire mais pas les brûlures dont souffrait le journaliste.

Selon RSF, Bruno Jacquet Ossébi projetait de s'associer à la procédure conduite en France sur les biens détenus en France par les présidents de trois pays africains producteurs de pétrole, dont Denis Sassou Nguesso.

En mai, une juge a ordonné d'instruire la plainte déposée en décembre par l'ONG anticorruption Transparency International contre les présidents du Congo, du Gabon et de Guinée équatoriale pour "recel de détournement de fonds publics".

Le parquet a fait appel et la décision est suspendue. La cour d'appel de Paris tranchera à la rentrée.

Recensés par la police, les 24 propriétés et 112 comptes bancaires de la famille Sassou Nguesso risquent en théorie d'être saisis, même si cette perspective est hypothétique.

Me William Bourdon, avocat des plaignants en France, a expliqué à Reuters en avril que deux Congolais avaient renoncé à s'associer à la plainte en disant avoir été menacés. Un autre plaignant gabonais, Grégory Gbwa Mintsa, a été emprisonné dans son pays pendant douze jours en janvier.

RSF ajoute dans son rapport que le jour de l'incendie chez Bruno Jacquet Ossébi, un autre incendie s'est déclaré en France, à Saint-Ay, près d'Orléans, au domicile du Franco-Congolais Benjamin Toungamani, un autre opposant congolais.

lundi 15 juin 2009

Omar Bongo, Elf et la France : le pacte de corruption

Albert Bernard Bongo, Omar Bongo, Omar Bongo odimba, El Hadj Omar Bongo, les dollars du pétrole gabonais et les financements de partis français… Des faits malgré les dénégations.

Omar Bongo, corrupteur ? Le Gabon, émirat pétrolier ? Les campagnes électorales financées par des fonds africains ? Vous n'y pensez pas bonnes gens ! Face aux dénégations multiples des hommes politiques, de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, en passant par le timide Parti socialiste, Rue89 exhume quelques courriers du Vieux sage, époque Elf-Aquitaine. Souvenirs, souvenirs…

Le « protocole Guillaumat » des années 1970

Le pacte de corruption date des années 70 et s'appelle le « protocole Guillaumat ». Du nom de ce grand commis de l'Etat, homme du renseignement, nucléocrate et surtout architecte de l'empire pétrolier tricolore. Conséquence directe des chocs pétroliers qui ont vu de petits états africains devenir en quelques mois des magnats de l'or noir, le système consiste à rendre opaques les revenus du pétrole pour alimenter les caisses noires du chef de l'Etat.

Il existe alors trois mécanismes distincts :

  1. les « bonus » versés dans la phase exploratoire de la recherche pétrolière, jusqu'à plusieurs dizaines de millions de dollars par an ;
  2. les « abonnements », soit la part prélevée sur chaque baril de brut commercialisé, environ un dollar par baril ;
  3. les « préfinancements », prêts gagés sur la production à venir, avec la caution d'Elf, sur lesquels sont prélevés de 1 à 3% de commissions en jouant sur des différentiels de taux d'intérêts.

Un système inventé par les Saoudiens et récupéré par Bongo

Précision : ce système n'a été inventé ni par les Français ni par Omar Bongo, mais par le grand ministre du pétrole saoudien que fut le Sheikh Ahmed Zaki Yamani. Le président du Gabon va avoir l'intelligence c'est selon...) d'adapter à son petit pays ce grand système de corruption internationale.

Ainsi, dans les deux premières lettres de 1987 et 1991 que nous dévoilons, le président Bongo fixe pour Elf Gabon le montant de l'abonnement :

« Nous vous autorisons à verser à votre société de commercialisation ELF TRADING S.A. la somme de US dollar 1 par baril produit au Gabon par vos sociétés ELF GABON et SNEA. Ces versements, qui se feront sur une base trimestrielle, sont des charges déductibles (un dollar/baril). »

Cet argent est ensuite reversé sur le compte personnel d'Omar Bongo à la Fiba (Banque française intercontinentale), la banque partagée par la famille Bongo et Elf, ou à une Anstalt (société offshore) au Lichtenstein. Pourquoi le Lichstentein ? Claude Gosselin, chargé de la comptabilité occulte d'Elf, répond ainsi aux juges qui enquêtent sur le groupe pétrolier :

« Parce qu'il s'agit d'une tradition initiée de longue date, qui a donné entière satisfaction aux bénéficiaires par son opacité et ses secrets. »

L'argent de la corruption est défiscalisé en France

Détail : l'argent de la corruption est défiscalisé, tant au Gabon qu'en France, comme en atteste l'instruction N°1 -non datée- signée par Philippe Jaffré, nouveau président balladurien d'Elf à partir d'août 1993.

Le fonctionnement de la caisse noire gabonaise est très codifié. Il concerne une poignée d'hommes au sommet de la direction d'Elf, où le « monsieur Afrique » André Tarallo, joue le rôle de grand argentier :

« M. Tarallo reçoit les instructions des présidents du Gabon et du Congo et, pour leur exécution, adresse à M. Gosselin une note signée de lui. M. Gosselin procède alors au versement des fonds aux bénéficiaires désignés qui ne doivent en aucun cas être des résidents français. »

Rien n'empêche les « bénéficiaires » de reverser leurs pots-de-vin à qui ils veulent… Notez qu'en 1993, le président du Congo est Pascal Lissouba, le tombeur de Denis Sassou N'guesso qui reviendra au pouvoir en 1997.

Un système privatisé à partir de 1994

Fort de la réussite de ce système, Omar Bongo décide de « privatiser » le système en déléguant à deux hommes de confiance la responsabilité de la « gestion du compte dans lequel seront versés les frais commerciaux ». Le premier est André Tarallo qui, tout en conservant la fonction de président d'Elf Gabon, a quitté la direction d'Elf. Le second est son conseiller personnel pour les affaires pétrolières, Samuel Dossou Aworet.

Au même moment, le 13 décembre 1996, il écrit à Philippe Jaffré pour confirmer le montant des « abonnements » négociés :

« Nous vous confirmons que les montants qu'il convient de prélever pour les frais commerciaux sont d'environ dix millions de dollars US par trimestre. »

Enfin, dans un dernier courrier non daté mais postérieur aux deux autres, le président du Gabon donne pour instructions à ces missi dominici de liquider « Elmora, Versima, Ferana », trois de ses « Anstalten » personnelles.

La curiosité persistante des magistrats de l'affaire Elf, en particulier celle de Renaud van Ruymbeke qui a décortiqué l'audit financier du juge suisse Paul Perraudin, va les conduire à perquisitionner la Fiba, avenue Georges V. La banque est cambriolée quelques jours plus tard, puis fermée au bout d'un mois. Toutes les archives ont été nettoyées. Trop de noms sur les bordereaux de compte…

A Suivre....

lundi 8 juin 2009

Omar Bongo Odimba serait mort dimanche 7 juin 2009

Démenti de Libreville!
Après 41 années passées à la tête du Gabon, Omar Bongo serait mort dimanche 7 juin 2009, à 73 ans, d'un cancer, a indiqué au Point une source proche de son entourage. Libreville a toutefois démenti cette information en fin de soirée. Après avoir suspendu ses pouvoirs à Libreville le 6 mai, le plus ancien chef d'Etat africain avait été admis dans une clinique de Barcelone. Sa carrière et ses liens incestueux avec la France, avec l'INA.

(De nos archives) Mémoire vivante de la Ve République, Omar Bongo a bien connu tous les présidents français, de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy. Le Président du Gabon a d'ailleurs donné sa propre définition des relations franco-africaines : "L'Afrique sans la France, c'est la voiture sans le chauffeur. La France sans l'Afrique, c'est une voiture sans carburant.

Le général de Gaulle reçoit Omar Bongo à l'Elysée en janvier 1968, soit quelques semaines après l'accession au pouvoir de ce dernier. Dans "Affaires africaines" (Fayard, 1983), Pierre Péan a levé le voile sur une investiture largement organisée par la France. Après l'indépendance du Gabon, le 17 août 1960, Paris soutient le Président Léon M'Ba qui, à défaut d'être un impeccable démocrate, est proche des autorités françaises.

A sa mort, en 1967, Jacques Foccart, le "Monsieur Afrique" de l'Elysée, opte pour son directeur de cabinet, un ancien sous-officier de l'armée française, Albert-Bernard Bongo. Quelques élections opaques plus tard, le jeune Bongo (32 ans) devient maître du Gabon. Il fonde alors le parti unique PDG (Parti démocratique gabonais). (Sur la vidéo, le 5 janvier 1968.)

Le président Pompidou reçoit Bongo à l'Elysée. Jacques Foccart dessine toujours les grandes lignes de la politique africaine. En 1973, Albert-Bernard Bongo se convertit à l'islam et devient Omar Bongo. Cette conversion l'aide à adhérer à l'Opep en 1974. (Sur la vidéo, le 6 juillet 1970.)

Avec Valéry Giscard d'Estaing à l'Elysée, un nouveau style s'impose, mais pas de réforme en matière de politique africaine. Giscard tient son Foccart en la personne de René Journiac, ancien magistrat colonial. Les prospections de pétrole d'Elf débutent sous VGE. En 1977, André Tarallo devient PDG d'Elf Gabon : en 2005, il est condamné à sept ans de prison et deux millions d'euros d'amende pour abus de biens sociaux au détriment du groupe pétrolier. (Sur la vidéo, le 28 juillet 1977.)

1984 : Omar Bongo est reçu en grande pompe par François Mitterrand. En 1994, le Président gabonais qualifiera le chef d'Etat français de "Mitterrand l'africain, le combatif et le fidèle". Venant d'Omar Bongo, le compliment a de la saveur.

Dans son ouvrage d'entretiens avec Airy Routier, du Nouvel Obs, Bongo avait balancé ses amis français : "Giscard n'a pas été le seul à recevoir en cadeau des plaquettes de diamants de Bokassa : beaucoup d'autres en ont reçues, y compris des hommes politiques français importants, qui, à l'époque, se sont fait tout petits."

Ne donnant pas de noms, Bongo s'est contenté de préciser qu'il a aidé ses amis mais n'a, en aucun cas, "aidé tel parti contre un autre". Pierre Péan raconte dans "Affaires africaines", sans avoir jamais été démenti, comment Bongo a participé au financement de la campagne du PS en 1981, histoire d'être sûr de gagner, quel que soit le vainqueur… (Sur la vidéo le 4 octobre 1984.)

1996 : Jacques Chirac se rend à Libreville. En France, l'affaire Elf défraye la chronique politico-mondaine. Omar Bongo, dans cette interview, répond que l'affaire est "franco-française" et qu'il demandera des "comptes" si l'argent du Gabon a été pillé. Plus de 2 milliards de francs ont été détournés des caisse du groupe pétrolier par ses dirigeants à la fin des années 80. Nerf de la guerre de toutes les transactions occultes, la Fiba (French International Bank of Africa) appartenait à Elf, à la famille Bongo et à l'Etat congolais. (Sur la vidéo, le 16 juillet 1996.)


dimanche 7 juin 2009

Un homme de main de Sassou N’guesso viole une petite de 12 ans à la Résidence privée de M’pila !
Les honneurs sont les honneurs et il ne sert à rien de les perdre ou de les faire perdre en posant des actes qui, non seulement vous déshonorent mais, ternissent aussi l’image de vos supérieurs hiérarchiques.

Voilà pourquoi, à l’image de M. Sassou , en sa qualité de président de la République qui se doit constamment de briller par l’exemple en faisant montre de beaucoup de sagesse, de retenue, d’humilité et de bonne moralité, tous ceux qui l’entourent, le sécurisent et travaillent nuit et jour au sein de sa résidence privée de M’pila ont l’obligation morale de vivre comme leur Boss. Comme quoi, le subalterne est obligé de vivre comme son Maître.

Car, au Congo, avouons-le, il n’est pas donné à n’importe quel citoyen ordinaire de vivre tout autour de la Résidence privée de M’pila, de travailler et surtout de protéger M. Sassou. Dès lors, ceux qui ont eu le privilège d’occuper des postes de responsabilités auprès de M. Sassou et surtout d’être des hommes du sérail devraient s’efforcer d’éviter de le déshonorer, de souiller son image. Or, certains hommes de main de M. Sassou éprouvent jusqu’ici encore du mal à assimiler toutes les notions de civisme et de bonnes mœurs.

L’exemple le plus frappant est celui du tristement célèbre, Joseph Nianga, âgé de 53 ans, un homme de confiance et Commandant adjoint des Blindés de la Direction générale de la sécurité présidentielle qui vient de violer, sans gêne et sans peur, une gamine de 12 ans ! Intolérable. Cette scène ignoble et très ubuesque s’est déroulée dans le domaine de la Résidence privée de Sassou N’guesso qui, vraisemblablement, vient de comprendre que tous ceux qui l’entourent, nuit et jour, et font semblant de le protéger ne sont pas, en réalité, des Anges de Dieu mais des bidons hommes comme ce voleur qui a ravi tout récemment l’appareil photo numérique de Talassa sous prétexte qu’il était interdit de filmer Mvouba et Okombi.

Qui l’aurait cru, ce commandant adjoint en chef, se livrer idiotement et sauvagement, à un acte de viol consommé? En effet, en posant un acte aussi crapuleux et honteux envers une fillette de 12 ans, que recherchait-il réellement ? Le plaisir ? Les sensations les plus extrêmes ? La fraîcheur d’un corps tendre et sain ? Nul ne pourrait répondre avec exactitude. Mais, à tout prendre, le mal est déjà consommé de la plus vilaine manière car les grands muscles de Joseph Nianga, ses gros biceps et ses hanches de Bon Catcheur lui ont permis de «créer en Mbéba» aussi facilement comme au temps de Sodome et Gomorrhe. Quel royaume de Tchambitsiombal satanique de M’pila !

A y regarder de plus près, il y a lieu de se poser quelques questions. Notre Commandant adjoint des Blindés du Chef de l’Etat voulait-il tester sa virilité et toute sa puissance physique sur le corps tout frais et sans doute de la fille de son propre collègue de la Présidence? A en croire plusieurs sources concordantes et certaines confidences, notre fameux «Violeur de la Résidence de M’pila», ne serait pas à son premier coup ; il se passe pour un habitué de ce genre d’actes en Mbéba qu’il réussissait, très souvent, à étouffer en sa qualité de Comandant adjoint des Blindés de la DGSP.

En outre, serait-il un nouvel adepte de la secte pernicieuse du roi ou encore des autres pratiques mystiques ou méphistophéliques à caractère satanique qui sont aujourd’hui à la mode au Congo et particulièrement à M’pila ?

Pour certains observateurs attentifs, le sadisme, la délinquance sexuelle et l’immoralité, affichés par le pédophile de M’pila, Joseph Nianga seraient liés à certains rites magiques propres à la plupart des acteurs politiques du moment qui, très souvent, abusent de leur propres enfants, nièces, cousines et même des folles..

Quand l’immoralité, le déshonneur et la délinquance sexuelle font leur entrée à la résidence privée d’un chef de l’Etat, il y a lieu de s’inquiéter et de s’interroger sur ce qui pourrait nous arriver dans un avenir très proche. Très touché par cet acte criminel, déshonorant et odieux, le Général Blaise Adoua, en sa qualité de Directeur de la Sécurité Présidentielle n’est pas resté insensible et sans réaction.

Le violeur et criminel Joseph Nianga après plusieurs interventions a été transféré à la Maison d’Arrêt de Brazzaville, où il occupe un petit réduit en attendant son jugement.

Aussi, quand un Commandant Adjoint des Blindés de toute la DGSP, donc, l’un des hommes de confiance du Sassou, se voit emporté diaboliquement par ses appétits et instincts sexuels incontrôlés, il est fort à craindre que la Résidence privée de M. Denis Sassou N’guesso, ne devienne, contre toute attente, un grand repère de militaires immoraux et violeurs de filles mineures.

Enfin, ceux qui auront la lourde mission de dresser le bilan des faits insolites et ubuesques qui se sont déroulés à la Résidence privée de Sassou N’guesso, durant tout son septennat, ne manqueront pas de mentionner le comportement désinvolte, indigne et immoral du fameux violeur d’une fille de 12 ans, le nommé Joseph Nianga dont la libido et les appétits sexuels incontrôlés viennent de causer l’irréparable dans la Cour du chef de l’Etat.

Intolérable !

A la vérité, les faits étant troublants et avérés, le coupable devrait mériter un procès ponctué par une série de condamnations, dommages et autres charges afin qu’il comprenne tout le mal et le grand tort qu’il vient de causer à son propre collègue de la présidence, à cette fillette de 12 ans, qui vient d’être «sauvagement et brutalement dépucelée» par Tonton Jo, un collègue de service de son père. Enfin, les magistrats congolais ont donc de la matière pour dire le droit et le faire appliquer la loi, sans peur et sans grimaces inutiles.

Voilà pourquoi, il serait étonnant et très déplorable de voir bientôt ce violeur patenté des fillettes de 12 ans ou 10 ans, être tranquillement libéré et acquitté comme cela est devenu à la mode au Congo où la loi n’attrape que les petites mouches, laissant ainsi une certaine catégorie de malfrats et de grands voyous en libertinage abusif et très prolongé (Sic !) NDLR : Pour des raisons d’intimité, de respect et de protection de la dignité de la fillette violée par M. Joseph Nianga, son nom et son prénom ne peuvent être communiqués.

Prélude d’y revenir, plus d’une personne se demande dans la rue est-ce que ce violeur n’a-t-il pas été envoyé par son chef pour commettre cette basse besogne, quand on sait que les assoiffés du pouvoir sont prêts à tout pour s’enraciner aux affaires ? Suite à ce genre d’actes qui deviennent légion, nous avons jugé utile à partir d’aujourd’hui de parler de toutes les sociétés secrètes politiques, criminelles, religieuses, initiatiques, des mystères alchimiques, question de donner des rudiments à plus d’une personne afin de se défendre comme dans les égrégores vampires.

vendredi 22 mai 2009

Omar Bongo: cancer intestinal avancé

El Hadj Omar Bongo Odimba... 74 ans dont 41 ans au pouvoir, hospitalisé à Barcelone dans un état sérieux souffre d'un cancer intestinal avancé.

Le président gabonais El Hadj Omar Bongo Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir, est hospitalisé dans une clinique privée de Barcelone dans un état jugé sérieux.
Hospitalisé il y a une dizaine de jours à la clinique Quiron, il souffre d'un cancer intestinal, a précisé une source à Madrid, sans préciser s'il avait été opéré.

Le journal catalan La Vanguardia donne la même information ce jeudi matin dans son édition en ligne, soulignant que le président gabonais El Hadj Omar Bongo

Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir, souffre d'une «grave tumeur» sans autre précision.
Le journal cite le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos, qui a indiqué à un journaliste du quotidien que le président gabonais El Hadj

Omar Bongo Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir «va très mal».
France Info a confirmé la nouvelle du cancer avancé, mais a été démenti par le Ministre Français, François Fillon et le chef de cabinet du président gabonais, qui

estiment que le grandissime président est en bonne santé et se repose en Espagne après quelques contrôles médicaux de routine.

Eviter à tout prix le syndrome Mobutu?
Pour éviter une fin à la Mobutu, le président gabonais El Hadj Omar Bongo Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir, a soigneusement évité la France, Suisse et

Belgique pour aller dans un pays en proie au chômage de masse et peu regardant sur l'argent sale.
Ce pays, l'Espagne, après avoir bien profité de la traite négrière et de l'argent sale des traficants de drogue, se positionne depuis quelques années comme le paradis

des dictateurs on surnomme d'ailleurs ce pays dans les milieux financiers: La Grande Lessiveuse.

Plus de 2 mois sans président, quel pays peut se permettre un tel luxe aujourd'hui?
Le président gabonais El Hadj Omar Bongo Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir, n'est plus réapparu en public au Gabon depuis le 14 mars 2009.
De source sûre, le président gabonais El Hadj Omar Bongo Odimba, 74 ans dont 41 ans au pouvoir, n'a donné aucune consigne et il n'ya pas d'intérim.
Le peuple Gabonais est laissé dans le flou et la situation déjà catastrophique sur tous les points ne fait qu'empirer.

vendredi 15 mai 2009

Omar Bongo aurait quitté Libreville dans la nuit du 5 au 6 mai, à bord d’un avion médicalisé
Le président gabonais a quitté Libreville dans la soirée du 5 mai ou dans la matinée du 6 mai (...) Mercredi 6 mai, un communiqué de la présidence de la République, lu en ouverture du journal du soir de la première chaîne de la RTG, informait les gabonais que le président Omar Bongo Ondimba, 74 ans, avait décidé « la suspension momentanée de ses activités ».

De ce fait, ajoutait le texte officiel « toutes les audiences présidentielles sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. » (...) Le RDPG est aujourd'hui en mesure de vous révéler que le président Omar Bongo a quitté le Gabon pour aller se reposer et se soigner, en Espagne. Il aurait quitté précipitamment Libreville à bord d’un avion médicalisé (...)

Dans un premier temps, la France avait été envisagée comme pays de destination, mais, avec l'affaire des biens mal acquis qui a refait surface, une autre destination a donc été préférée en dernière minute. Le président gabonais avait également pensé se rendre en Suisse, à Genève. Cette destination aurait été aussi annulée, le syndrome Mobutu Sésé Séko a du beaucoup jouer pour décourager le cercle restreint du président Omar Bongo Ondimba, en charge de la gestion de ce déplacement classé ultra secret.

Certaines sources crédibles voire concordantes indiquent qu’Omar Bongo Ondimba aurait finalement opté pour l'Espagne. Mais ni la présidence gabonaise, ni l’Ambassade d’Espagne à Libreville ne confirment cette information. De tous côtés, on observe le plus grand mutisme.

En tout cas, le RDPG est aujourd'hui en mesure de vous révéler que le président Omar Bongo Ondimba a quitté le Gabon pour aller se reposer et se soigner, en Espagne et qu'il aurait quitté précipitamment Libreville à bord d’un avion médicalisé.

mercredi 6 mai 2009

La France enquête sur le patrimoine d’Omar Bongo

Un juge d'instruction de Paris a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour "recel de détournement de fonds publics" concernant le patrimoine détenu en France par trois présidents africains en exercice. Parmi eux, le Gabonais Omar Bongo.

C’est contre l'avis du parquet que la doyenne des juges du pôle financier de Paris, Françoise Desset, a décidé mardi d'ouvrir une information judiciaire pour "recel de détournement de fonds publics" concernant le patrimoine détenu en France par trois personnalités influentes, trois présidents africains de pays producteurs de pétrole : le dirigeant du Congo-Brazzaville Denis Sassou-Nguesso, celui de Guinée équatoriale Teodoro Obiang et le Gabonais Omar Bongo.

La juge d’instruction française a en fait accepté la plainte déposée par l'association Transparency International France alors qu’une requête similaire avait valu de la prison à un Congolais dans son pays. Le procureur de Paris a pour sa part encore la possibilité de faire appel.

Le "trésor" au cœur de cette bataille juridique est composé de logements fastueux, de voitures de luxe et de centaines de comptes bancaires appartenant aux trois présidents africains dans la ligne de mire de la justice française. L'épouse d'Omar Bongo, fille de Denis Sassou-Nguesso, a par exemple acheté un hôtel particulier près des Champs-Elysées pour 18,8 millions d'euros. Teodoro Obiang, et ses proches, ont eux acheté des limousines pour plus de 4 millions d’euros à Paris. Les trois présidents africains visés nient toute malversation.